Le cheval est un animal craintif, ce que nous prenons souvent pour de la mauvaise volonté n'est en général que de la peur qu'il suffit de désamorcer. Il est également doté d'une excellente mémoire et associe systématiquement une situation à la douleur (ou au plaisir) qu'elle lui procure.
Voyager dans une remorque est strictement interdit ; pourtant, si vous prenez la peine de faire quelques tours dans l'enceinte de votre club, à la place qu'occupe habituellement le cheval, ce que vous constaterez est édifiant, en terme de bruit et de secousses. Imaginez ce que vous ressentiriez si l'on vous faisait voyager dans un coffre de voiture... ou si on vous enfermait dans un placard en le secouant dans tous les sens pendant des heures. Je pense qu'en sortant, vous vous jureriez de ne plus approcher un placard de votre Vie…
Quel stress... !
Passée la difficulté d'approcher le van ou le camion qu'ils n'ont jamais vu, la première des craintes que le cheval éprouve vis à vis du transport est liée à la claustrophobie : tout d'abord, les chevaux ont une mauvaise vision de près et une adaptation lente de leur pupille au changement brusque de luminosité. Il est donc difficile pour eux d'entrer d'un seul coup dans un endroit sombre, surtout s'ils ne connaissent pas encore cet endroit.
D'autre part, l'instinct de survie reste très fort même chez les chevaux domestiques, et la fuite est un élément majeur de cet instinct. Pour eux, être enfermé représente une vulnérabilité qui peut les affoler inconsciemment. Ce qui explique que même un cheval qui n'est jamais monté dans un van et ne connaît pas encore le stress lié au transport fait de toutes façons des difficultés et se bagarrer au moment d'embarquer. Ce sont ces paramètres qui sont à l'origine du stress que tout cheval éprouve lors du transport, qu'il le manifeste ou non.
Il est ressenti par l'animal à la simple approche du van, qui est inhabituel pour lui. Il est souvent induit par des phénomènes extérieurs (bruits, odeurs, luminosité). En cours de transport, il est exacerbé par les secousses et les bruits ambiants auxquels l'animal est particulièrement sensible. En effet, son odorat et sa vue étant bridés par le confinement, son attention est toute entière captée par les sons, dont l'importance est amplifiée par le fait que l'animal est dans un endroit inconnu. C'est ce qui explique également qu'il soit généralement effrayer les premiers temps par le bruit de ses sabots sur le pont.
Enfin il faut savoir que le cheval n'est pas un animal solitaire, et que le simple fait de quitter ses compagnons d'écurie pour se retrouver seul dans un van l'inquiète. Le stress est un phénomène physiologique complexe, induit par la sécrétion de plusieurs molécules notamment au niveau du cerveau, du système nerveux et des muscles. L'augmentation de ces molécules occasionne une hausse de la fréquence cardiaque (particulièrement au moment de l'embarquement), une « hyperthermie » (élévation de la température du corps) et un affaiblissement du système immunitaire. Même chez les chevaux les plus calmes, ce stress se traduit extérieurement par une transpiration abondante provoquant une déshydratation. Les plus inquiets tapent, grattent, ou agressent leur voisin. Sachez que, comme certains humains, les chevaux ont tendance à grignoter tout ce qui passe à leur portée pour évacuer le stress ; tant mieux si c'est du foin, tant pis si c'est la housse de la barre de poitrail ou le bat-flanc du camion… !
Blessures et contractures musculaires...
Il y a un risque très important de blessures pendant le transport, et particulièrement lors de l'embarquement, mais également du débarquement car en général le cheval est pressé de sortir et risque de se débattre pour aller plus vite. Les endroits les plus exposés sont les articulations des membres et la nuque. Un choc sur la nuque ou la tempe peut-être mortel. D'autre part, la compensation permanente des secousses et déséquilibres imposés par les mouvements du véhicule oblige le cheval à contracter les muscles de ses membres en permanence. Ces contractions peuvent parfois aboutir à la myosite dans les cas extrêmes. Ce sont les antérieurs qui souffrent le plus quand les chevaux voyagent face à la route, les postérieurs quand ils sont dos à la route, et les 4 membres lorsqu'ils sont disposés en travers (perpendiculairement ou en oblique) par rapport au sens du déplacement. Pour information, il faut savoir que lorsque les chevaux, en groupe, sont transportés sans être attachés (dans les trains convoyant des troupeaux par exemple) , ils se placent systématiquement parallèles les uns aux autres, perpendiculairement à la route.
Si le risque traumatique concerne les ¾ des incidents de transport, il existe toutefois d'autres pathologies plus « anecdotiques » qui peuvent apparaître pendant ou à la suite d'un transport, surtout s'il est un peu long. Les vibrations, le bruit, l'élévation de température et d'humidité, la présence de gaz nocifs (ammoniaque des urines et dioxyde de carbone de la respiration) contribuent à modifier la physiologie du cheval à son insu (rythme cardiaque, respiratoire, composition du sang…).
Troubles respiratoires...
Pendant le transport, la déficience de l'immunité induite par le stress est associée :
aux courants d'air qui irritent les voies respiratoires et diminuent la température de la peau mouillée par la transpiration ;
à la position « haute » de la tête qui empêche les mucosités de s'évacuer ;
à la concentration de microbes dans l'enceinte viciée du van/camion Tout cela peut-être à l'origine de troubles respiratoires plus ou moins sérieux regroupés souvent sous le nom de « fièvre des transports » . Ces troubles concernent plus particulièrement les chevaux qui voyagent en groupe et dont l'état sanitaire n'est pas identique. Ils peuvent se « limiter » à une toux fiévreuse, facilement soignée par un traitement adéquat administré à temps ; mais ignorée ou mal soignée, cette fièvre peut dégénérer en infection plus grave qui nécessite un drainage de la plèvre (feuillet qui recouvre le poumon) et l'administration massive d'antibiotiques. Des lésions pulmonaires irréversibles sont alors à craindre, sans compter que l'issue peut-être fatale... Soyez donc très vigilants à l'aération de votre container en évitant absolument les courants d'air. A la suite d'un transport de plus de 6 ou 8 heures, surveillez régulièrement la température pendant plusieurs jours, la fièvre des transports apparaît parfois bien après la fin du trajet.
Contamination par le voisin en camion.
L'espace d'une caisse de camion (a fortiori d'un container dans un avion ou un bateau) est beaucoup plus confiné qu'en écurie. Le moindre « germe » dont un cheval est porteur, qu'il présente des symptômes ou non, passe facilement d'un individu à l'autre, au risque que vous rameniez tout le troupeau malade aux écuries... Si vous ne constatez pas d'anomalie de santé sur les chevaux que vous embarquez, difficile de passer à côté de ce risque. Par contre, si vous constatez sur un cheval des symptômes anormaux la veille ou le jour du départ, mieux vaut consulter, au moins par téléphone, le vétérinaire habituel de votre animal afin de lui demander son avis sur l'opportunité ou non de le faire voyager, pour sa propre santé et celle de ses congénères...
Le coup de chaleur
En marge de ces affections respiratoires, si l'habitacle de transport n'est pas (ou insuffisamment) ventilé, l'élévation de température de l'air provoque un coup de chaleur du cheval qui ne peut plus réguler sa propre température. Ceci se manifeste par un œdème cérébral, une diminution, ou un arrêt total de la respiration entraînant alors la mort.
Déclenchement d'une maladie.
Certains micro organismes (virus, bactéries…) sont présent dans l'organisme du cheval sans qu'il en présente le moindre symptôme ; c'est le cas par exemple de la pyroplasmose, dont beaucoup de chevaux sont porteurs à l'insu de leur propriétaire. Le stress du transport et la diminution des défenses immunitaires suffisent souvent à déclencher la maladie… troubles digestifs... En parallèle, sachez que le système digestif est lui aussi mis à rude épreuve par le transport. Des coliques peuvent être provoquées par le stress mais également par une déshydratation intense, d'où l'importance de l'abreuvement en cours de voyage, s'il dure plusieurs heures ou si la température extérieure est très élevée. N'hésitez pas à ajouter un peu de sel ou des électrolytes pour accroître la réhydratation par la boisson. Une diarrhée brutale accompagnée de fièvre et d'une accélération du rythme cardiaque peut également apparaître suite à un dérèglement de la flore intestinale, qui met le cheval en état de choc, prostré et sans force. Pour prévenir ces disfonctionnements, vous pouvez administrer des régénérateurs de flore intestinale (probiotiques, yaourt, levures) en accord avec votre vétérinaire.
Troubles de la reproduction...
Une jument pleine qui voyage pour la première fois risque d'être victime d'un avortement provoqué par le stress. De même le cycle peut être fortement perturbé pendant et après le transport (particulièrement les juments allaitantes). Si vous devez emmener votre jument à la saillie, si elle n'a jamais voyagé ou pas depuis la saison dernière, faites lui faire un petit tour en campagne plusieurs fois avant le cycle de saillie. Enfin il est recommandé de ne pas faire voyager une jument pendant les 4 jours qui suivent le poulinage. Les étalons peuvent éventuellement voir leur fertilité diminuer suite au stress d'un transport. Enfin, même en l'absence d'un de ces troubles, le cheval est tout simplement victime d'une fatigue importante à la suite d'un transport, comme nous le sommes à la suite d'un long trajet en voiture…
On peut donc dire que le transport est, par nature, un acte défavorable à la santé du cheval. Même si elles ne sont pas systématiques, ces perturbations doivent vous encourager à prendre toutes les précautions possibles pour que le voyage se passe au mieux. Vous devrez être attentif aux conditions dans lesquelles il se déroule, que ce soit le choix du véhicule, l'éducation de votre animal, la préparation du trajet ou votre conduite…
Voyager dans une remorque est strictement interdit ; pourtant, si vous prenez la peine de faire quelques tours dans l'enceinte de votre club, à la place qu'occupe habituellement le cheval, ce que vous constaterez est édifiant, en terme de bruit et de secousses. Imaginez ce que vous ressentiriez si l'on vous faisait voyager dans un coffre de voiture... ou si on vous enfermait dans un placard en le secouant dans tous les sens pendant des heures. Je pense qu'en sortant, vous vous jureriez de ne plus approcher un placard de votre Vie…
Quel stress... !
Passée la difficulté d'approcher le van ou le camion qu'ils n'ont jamais vu, la première des craintes que le cheval éprouve vis à vis du transport est liée à la claustrophobie : tout d'abord, les chevaux ont une mauvaise vision de près et une adaptation lente de leur pupille au changement brusque de luminosité. Il est donc difficile pour eux d'entrer d'un seul coup dans un endroit sombre, surtout s'ils ne connaissent pas encore cet endroit.
D'autre part, l'instinct de survie reste très fort même chez les chevaux domestiques, et la fuite est un élément majeur de cet instinct. Pour eux, être enfermé représente une vulnérabilité qui peut les affoler inconsciemment. Ce qui explique que même un cheval qui n'est jamais monté dans un van et ne connaît pas encore le stress lié au transport fait de toutes façons des difficultés et se bagarrer au moment d'embarquer. Ce sont ces paramètres qui sont à l'origine du stress que tout cheval éprouve lors du transport, qu'il le manifeste ou non.
Il est ressenti par l'animal à la simple approche du van, qui est inhabituel pour lui. Il est souvent induit par des phénomènes extérieurs (bruits, odeurs, luminosité). En cours de transport, il est exacerbé par les secousses et les bruits ambiants auxquels l'animal est particulièrement sensible. En effet, son odorat et sa vue étant bridés par le confinement, son attention est toute entière captée par les sons, dont l'importance est amplifiée par le fait que l'animal est dans un endroit inconnu. C'est ce qui explique également qu'il soit généralement effrayer les premiers temps par le bruit de ses sabots sur le pont.
Enfin il faut savoir que le cheval n'est pas un animal solitaire, et que le simple fait de quitter ses compagnons d'écurie pour se retrouver seul dans un van l'inquiète. Le stress est un phénomène physiologique complexe, induit par la sécrétion de plusieurs molécules notamment au niveau du cerveau, du système nerveux et des muscles. L'augmentation de ces molécules occasionne une hausse de la fréquence cardiaque (particulièrement au moment de l'embarquement), une « hyperthermie » (élévation de la température du corps) et un affaiblissement du système immunitaire. Même chez les chevaux les plus calmes, ce stress se traduit extérieurement par une transpiration abondante provoquant une déshydratation. Les plus inquiets tapent, grattent, ou agressent leur voisin. Sachez que, comme certains humains, les chevaux ont tendance à grignoter tout ce qui passe à leur portée pour évacuer le stress ; tant mieux si c'est du foin, tant pis si c'est la housse de la barre de poitrail ou le bat-flanc du camion… !
Blessures et contractures musculaires...
Il y a un risque très important de blessures pendant le transport, et particulièrement lors de l'embarquement, mais également du débarquement car en général le cheval est pressé de sortir et risque de se débattre pour aller plus vite. Les endroits les plus exposés sont les articulations des membres et la nuque. Un choc sur la nuque ou la tempe peut-être mortel. D'autre part, la compensation permanente des secousses et déséquilibres imposés par les mouvements du véhicule oblige le cheval à contracter les muscles de ses membres en permanence. Ces contractions peuvent parfois aboutir à la myosite dans les cas extrêmes. Ce sont les antérieurs qui souffrent le plus quand les chevaux voyagent face à la route, les postérieurs quand ils sont dos à la route, et les 4 membres lorsqu'ils sont disposés en travers (perpendiculairement ou en oblique) par rapport au sens du déplacement. Pour information, il faut savoir que lorsque les chevaux, en groupe, sont transportés sans être attachés (dans les trains convoyant des troupeaux par exemple) , ils se placent systématiquement parallèles les uns aux autres, perpendiculairement à la route.
Si le risque traumatique concerne les ¾ des incidents de transport, il existe toutefois d'autres pathologies plus « anecdotiques » qui peuvent apparaître pendant ou à la suite d'un transport, surtout s'il est un peu long. Les vibrations, le bruit, l'élévation de température et d'humidité, la présence de gaz nocifs (ammoniaque des urines et dioxyde de carbone de la respiration) contribuent à modifier la physiologie du cheval à son insu (rythme cardiaque, respiratoire, composition du sang…).
Troubles respiratoires...
Pendant le transport, la déficience de l'immunité induite par le stress est associée :
aux courants d'air qui irritent les voies respiratoires et diminuent la température de la peau mouillée par la transpiration ;
à la position « haute » de la tête qui empêche les mucosités de s'évacuer ;
à la concentration de microbes dans l'enceinte viciée du van/camion Tout cela peut-être à l'origine de troubles respiratoires plus ou moins sérieux regroupés souvent sous le nom de « fièvre des transports » . Ces troubles concernent plus particulièrement les chevaux qui voyagent en groupe et dont l'état sanitaire n'est pas identique. Ils peuvent se « limiter » à une toux fiévreuse, facilement soignée par un traitement adéquat administré à temps ; mais ignorée ou mal soignée, cette fièvre peut dégénérer en infection plus grave qui nécessite un drainage de la plèvre (feuillet qui recouvre le poumon) et l'administration massive d'antibiotiques. Des lésions pulmonaires irréversibles sont alors à craindre, sans compter que l'issue peut-être fatale... Soyez donc très vigilants à l'aération de votre container en évitant absolument les courants d'air. A la suite d'un transport de plus de 6 ou 8 heures, surveillez régulièrement la température pendant plusieurs jours, la fièvre des transports apparaît parfois bien après la fin du trajet.
Contamination par le voisin en camion.
L'espace d'une caisse de camion (a fortiori d'un container dans un avion ou un bateau) est beaucoup plus confiné qu'en écurie. Le moindre « germe » dont un cheval est porteur, qu'il présente des symptômes ou non, passe facilement d'un individu à l'autre, au risque que vous rameniez tout le troupeau malade aux écuries... Si vous ne constatez pas d'anomalie de santé sur les chevaux que vous embarquez, difficile de passer à côté de ce risque. Par contre, si vous constatez sur un cheval des symptômes anormaux la veille ou le jour du départ, mieux vaut consulter, au moins par téléphone, le vétérinaire habituel de votre animal afin de lui demander son avis sur l'opportunité ou non de le faire voyager, pour sa propre santé et celle de ses congénères...
Le coup de chaleur
En marge de ces affections respiratoires, si l'habitacle de transport n'est pas (ou insuffisamment) ventilé, l'élévation de température de l'air provoque un coup de chaleur du cheval qui ne peut plus réguler sa propre température. Ceci se manifeste par un œdème cérébral, une diminution, ou un arrêt total de la respiration entraînant alors la mort.
Déclenchement d'une maladie.
Certains micro organismes (virus, bactéries…) sont présent dans l'organisme du cheval sans qu'il en présente le moindre symptôme ; c'est le cas par exemple de la pyroplasmose, dont beaucoup de chevaux sont porteurs à l'insu de leur propriétaire. Le stress du transport et la diminution des défenses immunitaires suffisent souvent à déclencher la maladie… troubles digestifs... En parallèle, sachez que le système digestif est lui aussi mis à rude épreuve par le transport. Des coliques peuvent être provoquées par le stress mais également par une déshydratation intense, d'où l'importance de l'abreuvement en cours de voyage, s'il dure plusieurs heures ou si la température extérieure est très élevée. N'hésitez pas à ajouter un peu de sel ou des électrolytes pour accroître la réhydratation par la boisson. Une diarrhée brutale accompagnée de fièvre et d'une accélération du rythme cardiaque peut également apparaître suite à un dérèglement de la flore intestinale, qui met le cheval en état de choc, prostré et sans force. Pour prévenir ces disfonctionnements, vous pouvez administrer des régénérateurs de flore intestinale (probiotiques, yaourt, levures) en accord avec votre vétérinaire.
Troubles de la reproduction...
Une jument pleine qui voyage pour la première fois risque d'être victime d'un avortement provoqué par le stress. De même le cycle peut être fortement perturbé pendant et après le transport (particulièrement les juments allaitantes). Si vous devez emmener votre jument à la saillie, si elle n'a jamais voyagé ou pas depuis la saison dernière, faites lui faire un petit tour en campagne plusieurs fois avant le cycle de saillie. Enfin il est recommandé de ne pas faire voyager une jument pendant les 4 jours qui suivent le poulinage. Les étalons peuvent éventuellement voir leur fertilité diminuer suite au stress d'un transport. Enfin, même en l'absence d'un de ces troubles, le cheval est tout simplement victime d'une fatigue importante à la suite d'un transport, comme nous le sommes à la suite d'un long trajet en voiture…
On peut donc dire que le transport est, par nature, un acte défavorable à la santé du cheval. Même si elles ne sont pas systématiques, ces perturbations doivent vous encourager à prendre toutes les précautions possibles pour que le voyage se passe au mieux. Vous devrez être attentif aux conditions dans lesquelles il se déroule, que ce soit le choix du véhicule, l'éducation de votre animal, la préparation du trajet ou votre conduite…





